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Document unique Chauffeur de Taxi :
guide et modèle à télécharger

Photo de Thony Maufay

Rédigé par : Thony Maufay, Ingénieur sécurité au travail - Créateur de Document Unique Facile.

Date de rédaction : 02 Juillet 2026

Le chauffeur de taxi passe l’essentiel de sa journée de travail au volant, dans le trafic, par tous les temps et à toute heure. Cette exposition permanente à la route fait de l’accident de la circulation le danger le plus important de la profession. De plus, le risque routier reste la première cause de mortalité liée au travail en France selon l’INRS. Mais la route n’est pas le seul et unique danger du chauffeur de taxi. Seul dans son véhicule, souvent de nuit et avec de l’argent liquide à bord, le chauffeur est aussi exposé aux agressions et aux vols. À cela s’ajoutent la position assise prolongée (qui occupe environ 70 % de son temps de travail selon la Fédération Nationale des Taxis Indépendants), les manutentions répétées pour charger / décharger les bagages, les horaires atypiques, l’inhalation des gaz d’échappement en provenance du trafic, etc.

Devant cet éventail varié d’expositions professionnelles, le document unique doit être l’outil permettant à votre entreprise de taxi de recenser ces risques, de les hiérarchiser du plus grave au moins grave, puis de déclencher les actions de prévention permettant de les réduire.

Ce guide détaille à partir de quand le document unique s’impose dans toute entreprise de taxi et comment le structurer. Pour cela, nous allons partir des choix que nous avons retenus pour bâtir notre propre document unique déjà rempli pour chauffeurs de taxi disponible ici.

À partir de quand une entreprise de taxi doit avoir un document unique ?

Dès qu’une entreprise de taxi emploie un chauffeur salarié, et quel que soit son contrat (ex : CDI, CDD, apprentissage, intérim), elle doit établir un document unique.

Le Code du travail l’impose par deux articles : l’article L.4121-3, qui demande à l’employeur d’évaluer l’ensemble des risques professionnels pesant sur les salariés, et l’article R.4121-1 qui oblige à en transcrire le résultat dans un document unique. Déléguer cette rédaction à un prestataire extérieur ne transfère pas la responsabilité du chef d’entreprise : il en demeure le seul responsable, d’où l’importance de solliciter les services d’un professionnel compétent dans ce domaine, et donc enregistré IPRP.

Un manquement sur le DUERP (document absent ou non mis à jour) constitue une faute débouchant sur une contravention de 5e classe (R.4741-1). Mais l’enjeu déterminant se trouve ailleurs que dans la simple contravention : si un chauffeur se blesse au travail dans un accident, qu’il est agressé au travail ou qu’il est atteint d’une maladie professionnelle, l’absence de document unique constitue une faute inexcusable de l’employeur selon les textes de loi. Portée au conseil de prud’hommes, l’affaire peut se solder par des indemnités si lourdes qu’elles pourraient mettre un terme à la vie de l’entreprise.

Notre choix des unités de travail pour ce document unique chauffeur de taxi.

Une unité de travail regroupe des tâches qui, au sein de l’entreprise, exposent à des risques similaires. Pour notre document unique chauffeur de taxi, nous avons retenu trois unités de travail, pour un total de 15 situations à risque : la conduite du taxi, le contact avec la clientèle et le nettoyage des véhicules. Voici, pour chacune de ces unités de travail, les principaux dangers et risques que nous avons identifiés.

La conduite du taxi

Cette unité de travail couvre le cœur du métier de chauffeur de taxi : la conduite d’un véhicule sur route ouverte et le transport des clients.

  • Risque routier : au volant durant une grande partie de sa journée de travail, le chauffeur de taxi est exposé aux accidents de la circulation davantage que la moyenne des conducteurs. Ce danger, le plus grave du métier, sera développé plus en détail au cours de cet article.

  • Position statique assise prolongée : la conduite occupe environ 70 % du temps de travail d’un chauffeur de taxi, selon la Fédération Nationale des Taxis Indépendants : rester assis des heures durant, en ayant le buste quasi immobile, favorise les troubles musculo-squelettiques (ex : cervicalgies, arthrose, douleurs des trapèzes), les varices et les troubles de la circulation veineuse. À cela s’ajoutent les effets liés à un mode de vie essentiellement sédentaire (ex : risques cardiovasculaires renforcés).

  • Manutention des bagages : charger et décharger le coffre à chaque course, avec des valises pouvant atteindre 25 kg, sollicite fortement le dos et les épaules. À court terme, cela provoque principalement des douleurs dorsales. À long terme, cela participe au développement de troubles musculo-squelettiques des membres supérieurs (ex : tendinopathie des épaules, épicondylite des coudes, syndrome du canal carpien).

  • Horaires atypiques et travail de nuit : pour répondre à la demande des clients, le chauffeur n’a d’autres choix que de travailler durant de grandes amplitudes horaires et souvent de nuit, ce qui dérègle les rythmes biologiques, dégrade le sommeil et abaisse la vigilance au volant.

  • Inhalation de gaz d’échappement : l’exposition prolongée à un air pollué par les gaz d’échappement issus des autres véhicules en circulation, notamment dans les embouteillages, participe à irriter les voies respiratoires.

Le contact avec la clientèle

Cette unité de travail couvre la relation clientèle : prise en charge des clients, relationnelle avec eux durant la course, et encaissement une fois arrivé à destination.

  • Agressions et vol : manipuler de l’argent liquide et transporter des inconnus, le plus souvent seul et parfois de nuit, expose aux risques d’agressions et de vols. Ces dangers feront l’objet d’un développement dédié.

  • Charge mentale : l’imprévisibilité du caractère des clients que l’on va transporter, le trafic, la pression sur le montant gagné, la concurrence injuste des VTC, entretiennent un stress qui, dans la durée, participe à l’altération de la santé (ex : troubles du sommeil, anxiété, épuisement professionnel).

  • Risque de contamination : l’habitacle du taxi, partagé par des clients qui se succèdent, dans un espace confiné de quelques mètres cubes, expose le chauffeur aux agents infectieux (ex : rhumes, grippes et autres maladies transmissibles).

Le nettoyage du véhicule

Cette unité de travail couvre l’entretien des véhicules (ex : appoint d’huile, de liquide de refroidissement, etc.), et le nettoyage du taxi (intérieur / extérieur).

  • Produits d’entretien : les détergents et désinfectants d’habitacle irritent la peau et les voies respiratoires, surtout lorsqu’ils sont utilisés sans gants de protection chimique et dans un espace faiblement ventilé / aéré.

  • Postures contraignantes : nettoyer l’habitacle nécessite bien souvent de travailler dans des positions inconfortables (ex : buste penché en avant ou latéralement, bras tendus). Cela sollicite le tronc, le dos, et favorise l’apparition de lombalgies et de divers TMS.

  • Chutes de plain-pied : comme pour tout travail effectué en position debout, il existe des risques de chutes de plain-pied, en particulier lors du nettoyage extérieur du véhicule du fait que les sols sont mouillés.

Le risque routier, le danger principal du chauffeur de taxi.

Un chauffeur de taxi passe l’essentiel de sa journée au volant, dans le trafic, par tous les temps et à toute heure. Sur route, chaque kilomètre parcouru expose à un potentiel accident de la circulation.

Le chauffeur de taxi accumule les heures de conduite et les kilomètres au fil de la journée : son risque d’accident croît au fil du temps passé sur la route. Plusieurs facteurs augmentent ses risques : la fatigue liée aux longues amplitudes horaires de travail, au travail de nuit, aux conditions météo et de circulation (ex : pluie, brouillard, trafic dense), et les distractions potentielles (ex : consultation du GPS, prise de réservation d’un client, réponse au téléphone à l’aide du kit main libre). Or, en cas de danger imminent sur la route, éviter l’accident ne tient qu’au temps de réaction du chauffeur, que la fatigue vient augmenter au fil de la journée de travail. Une collision sur route ouverte peut entraîner des blessures graves voire mortelles du chauffeur, des passagers ou de tiers, ainsi que des traumatismes durables.

La prévention du risque routier que nous avons intégrée à notre document unique pour chauffeur de taxi repose sur trois leviers :

  1. Faire du véhicule la première barrière de sécurité : contrôle fréquent et entretien rigoureux (ex : pneus, freins, éclairage), méthode de réglage correct du siège conducteur pour diminuer la fatigue, et utilisation d’aides à la conduite lorsque c’est possible (ex : régulateur, alerte de franchissement de ligne, caméra de recul).

  2. Agir sur l’organisation et la fatigue : contenir autant que possible les amplitudes horaires ou à défaut conserver une régularité dans les horaires, se ménager de vraies pauses au cours de la journée et respecter ses temps de repos. Installer le téléphone et le GPS sur un support fixe, à un endroit qui ne nécessite pas de décrocher le regard de la route, le tout relié à un kit main libre fiable.

  3. Former les chauffeurs à la conduite en sécurité, avec des entraînements en centre de conduite pour savoir exécuter les bons gestes en conditions d’urgence, et suivi médical régulier.

Noter que selon l’INRS et en ce qui concerne les risques routiers, la prévention a tout d’abord lieu en amont, par l’organisation du travail et par le bon état des véhicules, bien plus que par la seule prudence que l’on exige des conducteurs au volant.

Les agressions et les vols, des dangers auxquels sont exposés les conducteurs de taxis du fait d’être des travailleurs isolés.

Seuls dans leur véhicule, parfois de nuit, avec de l’argent liquide et des clients qu’ils ne connaissent pas : les chauffeurs de taxi réunissent toutes les conditions pour être exposés aux agressions et aux vols.

Le danger peut provenir de deux types d’acteurs. D’un côté, le client mécontent : un prix jugé excessif, une course jugée trop longue, un embouteillage ou des travaux indépendants de la volonté du chauffeur peuvent provoquer de sa part des insultes, des menaces, voire des coups. De l’autre, le vol, y compris commis par des tiers : parce que certains clients règlent encore leurs courses en espèces, le chauffeur peut être pris pour cible par des voleurs, de jour comme de nuit. Comme on ne peut jamais prévoir avec certitude comment se passera le relationnel avec un client, la menace reste imprévisible mais potentiellement permanente. Au-delà des blessures (ex : hématomes, fractures, hémorragies), une agression laisse des séquelles psychologiques durables (ex : stress, anxiété, perte de confiance, insomnie), pouvant mener jusqu’à un état de stress post-traumatique dont il est très difficile de récupérer.

La prévention des risques de vols et d’agression que nous avons retenue dans notre document unique pour chauffeur de taxi privilégie, dans cet ordre :

  1. De réduire l’attrait et l’opportunité : privilégier le paiement par carte et sans contact pour limiter la quantité d’argent liquide présente à bord du véhicule, et ne jamais laisser la caisse à la vue de tous.

  2. D’équiper le véhicule de moyens d’alerte et de protection : dispositif d’alerte relié à un central, géolocalisation, éventuellement caméra embarquée signalée au client du taxi, et dispositif de verrouillage des portes entièrement maîtrisé par le chauffeur.

  3. De former le personnel à la gestion des incivilités et définir une conduite à tenir en cas d’agression ou de vol (ne pas tenter de résister à un vol pour protéger sa personne avant l’argent), puis mise en place d’un accompagnement psychologique après un incident pour diminuer les risques de séquelles psychologiques post-incident.

Noter que selon l’INRS concernant les violences, la prévention des agressions ne se limite pas uniquement à la protection matérielle : la façon d’accueillir un client et de lui annoncer le prix de la course à l’avance (du moins une estimation) permet de désamorcer une partie des tensions avant le début de la course et de réduire les risques de situations conflictuelles.

Les EPC et EPI indispensables pour un chauffeur de taxi.

En taxi, la prévention relève surtout du véhicule et de l’organisation du travail, bien davantage que de la mise en place d’équipements de protection individuelle. De toutes les manières, il est nécessaire de commencer par mettre en place des EPC avant de mettre en place des EPI pour diminuer les risques, conformément à l’article L.4121-2 du Code du travail.

Les protections collectives qui nous paraissent indispensables pour un chauffeur de taxi sont :

  • D’avoir un véhicule entretenu et ergonomique : siège réglé correctement avec la bonne méthode pour diminuer la fatigue et la pénibilité de la position assise prolongée, climatisation et filtre d’habitacle entretenus périodiquement, présence et utilisation d’aides à la conduite pour réduire les risques d’accidents liés à des fautes d’inattention.

  • D’être équipé d’un dispositif d’alerte et de géolocalisation relié à un central, pour prévenir et signaler rapidement en cas d’agression ou de tentative de vol.

  • De systématiquement privilégier le paiement par carte et/ou sans contact, afin de limiter la quantité d’argent liquide à bord du véhicule et réduire l’attrait des voleurs.

Les protections individuelles qui nous paraissent indispensables pour un chauffeur de taxi sont :

  • Des gilets de haute visibilité (Type EN ISO 20471) pour lui et ses passagers, à endosser au bord de la route en cas d’arrêt d’urgence ou d’incident à bord.

  • Des gants de protection chimique (Type EN ISO 374) pour toutes les tâches de nettoyage et d’entretien du véhicule.

  • Des chaussures confortables à semelle antidérapante, pour les nombreuses montées et descentes de véhicule et l’évolution sur sols mouillés, que ce soit lors du nettoyage ou lors de la prise en charge / dépose des clients par temps de pluie.

L’employeur doit fournir gratuitement ces équipements et veiller à leur entretien (R.4321-4), tandis que les salariés sont tenus de les utiliser conformément à leur usage (L.4122-1).

La formation et la sensibilisation des chauffeurs de taxi.

Informer, sensibiliser et former aux risques est un levier de prévention à part entière, au même titre que la mise à disposition d’EPC et d’EPI. Les articles L.4141-1 et suivants du Code du travail imposent à l’employeur de donner une formation à la sécurité adaptée au poste de travail des salariés. Pour un chauffeur de taxi, nous recommandons en priorité les formations suivantes :

  • La prévention du risque routier : adopter une conduite préventive, savoir reconnaître et gérer la fatigue, et apprendre à réagir correctement dans les diverses situations d’urgence que l’on peut potentiellement rencontrer sur la route.

  • La gestion des incivilités et des agressions : apprendre à désamorcer les situations de tensions avec un client pour éviter l’agression, et apprendre à réagir correctement face à une tentative de vol pour protéger en premier lieu sa personne.

  • La formation gestes et postures (PRAP) pour limiter les TMS liés à la manutention des bagages et à la position assise prolongée.

À cela peut s’ajouter la formation SST : Sauveteur Secouriste du Travail, qui peut être utile pour porter secours à un client ou à un tiers en détresse rencontrés sur la route.

Ces actions devront être tracées dans le passeport de prévention prévu par l’article L.4141-5 du Code du travail, qui recense toutes les attestations et certifications acquises par chaque salarié.

Quand mettre à jour le document unique de votre entreprise de taxi.

Un document unique n’est jamais figé. Il se met à jour au moins une fois par an dans les compagnies de taxi de onze salariés et plus, et à chaque évolution notable de toute compagnie de taxi quels que soient ses effectifs.

L’article R.4121-2 du Code du travail prévoit la mise à jour du DUERP dans trois cas :

  • Pour les entreprises d’au moins onze salariés : révision annuelle minimum.

  • Pour toute compagnie de taxi : lors d’un changement important dans l’entreprise (ex : nouveau véhicule, nouveau type de prise en charge, nouvel équipement embarqué).

  • Pour toute compagnie de taxi : dès qu’une information nouvelle sur un risque jusque-là absente du DUERP est portée à la connaissance du chef d’entreprise (ex : après une agression).

Comme notre document unique chauffeur de taxi est au format Excel, les mises à jour ne prennent que quelques minutes. Notre guide dédié à la mise à jour du document unique détaille précisément la marche à suivre.

Faire de ce document unique le moteur de l’amélioration continue de la sécurité dans votre compagnie de taxi.

Un document unique n’a d’intérêt que si des actions de prévention des risques professionnels sont mises en place sur le terrain. Souvent, la planification permet cette mise en place effective sur le terrain.

À partir de cinquante salariés, l’article L.4121-3-1 du Code du travail impose que l’évaluation des risques aboutisse à un programme annuel de prévention des risques et d’amélioration des conditions de travail (PAPRIPACT). En dessous de ce seuil, la compagnie de taxi consigne simplement dans le document unique la liste des actions de prévention à mener.

Chez Document Unique Facile, nous sommes convaincus que la planification aide grandement à passer à l’action. C’est pourquoi chacun de nos documents uniques intègre un calendrier de type PAPRIPACT (libre à vous de l’utiliser ou non si votre compagnie de taxi emploie moins de cinquante salariés).

 

Chaque mesure de prévention des risques reçoit ainsi une échéance de mise en place ou de renforcement. Lors d’un contrôle de l’inspection du travail, ce calendrier démontre qu’une démarche de prévention vit réellement dans l’entreprise et que vous assumez, en tant que chef d’entreprise, votre rôle de garant de la santé et de la sécurité au travail des salariés. Notre page sur l’évaluation des risques professionnels et notre guide de rédaction du document unique approfondissent la démarche de planification.

FAQ sur le document unique pour chauffeur de taxi.

C’est quoi le document unique pour une entreprise ?

Le document unique (ou DUERP) est le registre où l’employeur consigne, unité de travail par unité de travail, les risques qui pèsent sur la santé et la sécurité de ses salariés. Il sert ensuite de base au plan de prévention.

Le document unique est-il obligatoire pour ma compagnie de taxi ?

Oui, dès le premier salarié (chauffeur ou non) et quel que soit son contrat. Seul l’artisan chauffeur de taxi qui travaille réellement seul, sans salarié, en est dispensé.

Quel est le rôle du document unique dans ma compagnie de taxi ?

Il recense les dangers propres au métier (ex : risque routier, agressions, position assise, manutention des bagages…), en mesure la gravité et sert de socle pour planifier les actions de prévention.

Qui doit établir le document unique de ma compagnie de taxi ?

La responsabilité revient à l’employeur. Il peut le rédiger lui-même s’il en a les compétences, ou à défaut en confier la réalisation à un professionnel compétent (pour cela, vérifiez qu’il soit bien enregistré IPRP).

Comment rédiger le document unique de ma compagnie de taxi ?

En quatre temps : découper l’activité en unités de travail, recenser les dangers de chacune, coter chaque risque (notre méthode utilise l’occurrence, la gravité, la fréquence et la maîtrise), puis définir les mesures de prévention adaptées.

Qui peut consulter le document unique de ma compagnie de taxi ?

Vos salariés et le CSE, le médecin du travail, l’inspection du travail et les agents de prévention de la CARSAT. Un ancien salarié peut aussi le demander pour la période où il était en poste dans l’entreprise.

Où stocker le document unique de ma compagnie de taxi ?

Où vous voulez dans l’entreprise, tant qu’il reste facilement consultable, que ce soit sur papier ou au format numérique. Chaque version doit être conservée au moins quarante ans pour garder la traçabilité des expositions (ex : risque routier, agressions).

À quelle fréquence dois-je mettre à jour le document unique de ma compagnie de taxi ?

Chaque année à partir de onze salariés, et, quel que soit l’effectif, à chaque changement notable dans l’entreprise (ex : nouveau véhicule, nouvel équipement) ou dès qu’un nouveau risque apparaît dans l’entreprise.

Qui doit mettre à jour le document unique de ma compagnie de taxi ?

L’employeur en reste responsable. Faute de compétences en interne, il peut s’appuyer sur un professionnel compétent enregistré IPRP. Le format Excel de nos documents uniques rend ces mises à jour rapides, sans tout reprendre de zéro, contrairement au format PDF proposé ailleurs.

Téléchargement du document unique pour chauffeur de taxi gratuit.

Notre modèle de document unique gratuit dédié aux chauffeurs de taxi est disponible ci-dessous. Il reprend la même trame que notre document unique chauffeur de taxi déjà complété, soit :

  • Une page de couverture pour le métier de chauffeur de taxi.

  • Une page d’informations sur l’entreprise.

  • Une présentation de la méthode d’évaluation des risques utilisée.

  • Une section d’évaluation des risques professionnels.

  • Une section de prévention des risques professionnels, assortie d’un calendrier de planification.

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